Le festival s’ouvre le 21 octobre à Bessèges par une soirée hip-hop en deux générations : PLIER, de Virgile Dagneaux, une pièce sur l’empreinte du temps sur le corps d’un danseur, suivie d’un show des B-girls Espoir Gard et d’un DJ set.
L’un des fils rouges est LA MACHINE, installation de Valeria Giuga : une borne à danser, à mi-chemin entre l’arcade et la machine à sous, qui tire au sort une courte chorégraphie pour la faire apprendre au joueur. Elle est présentée à la médiathèque d’Uzès du 27 octobre au 20 novembre, puis à Saint-Siffret du 27 novembre au 2 janvier. Des ateliers accompagnent l’installation, dont Dessine-moi une danse pendant les vacances de la Toussaint, et la performance Tournesol le 30 octobre.
Côté spectacles, Pauline Valentin va à la rencontre des tout-petits dans les crèches avec Couverture du 2 au 6 novembre. Le 19 novembre, une séance de ciné-danse autour de Footloose est présentée par Valeria Giuga. Les 24 et 25 novembre, Marc Lacourt propose une valse pour cinq danseurs autour des peurs de la différence, et le 15 décembre Magda Kachouche clôt la programmation avec Un virage pour Jacky, solo sur le parcours d’un jeune danseur entre le Cameroun et la France.
Tout au long de l’année, La Maison danse mène aussi des projets avec les écoles, les collèges et les lycées du département. Depuis 2025, elle fait partie du pôle international de production et de diffusion BIG, orienté vers la danse pour l’enfance et la jeunesse.
Plus d’infos : lamaison-cdcn.fr
Photo : Virgile Dagneaux












