Le festival s’ouvre le vendredi 9 octobre avec Paris Autofolies, signé Christophe de Ponfilly et Camille Le Pomellec, projeté à 20h30 en présence de spécialistes de la mobilité, puis un ciné-concert, No(s) Future(s) Vacances, de Sébastien Del Grande et Jérémy Tissier, à 22h15 au cinéma Jacques Brel.
Le samedi 10 octobre, une vingtaine de titres s’enchaînent de 10h à 23h. On y voit notamment Emprise numérique, 5 femmes contre les Big 5 d’Elisa Jadot, Des temps impitoyables de Susanna Helke, Le Maire et les Chinois de Jean-Pascal Hattu, présent dans la salle, la nouveauté La lutte armée n’est pas un jeu d’enfant de Nicolas Réglat en avant-première, ainsi que Qui veut la peau de la lanceuse d’alerte ? de Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade. Une table ronde sur la société de consommation et Jaffa, la mécanique de l’orange, d’Eyal Sivan, en présence d’Olivier Azam, précèdent un DJ set de Shahzen, en entrée libre.
Le dimanche 11 octobre, la Cinémathèque de Toulouse offre une carte blanche autour de F for Fake, d’Orson Welles, suivie de Howard Zinn, une histoire populaire américaine, d’Olivier Azam et Daniel Mermet. Une table ronde « Cultures croisées » revient sur Debout-payé, roman de GauZ, avec l’auteur et Nadja Harek, et Gilles Balbastre présente en avant-première Ceux qui tiennent la laisse. Le concert de clôture Jazz Images, de Pierre Boussaguet et Yoan Fernandez, conclut le week-end à 21h.
Le festival propose aussi des séances en famille avec un atelier de doublage, un cycle de courts métrages réservé aux plus de 16 ans et des films d’étudiants de l’ENSAV.
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Photo : ©Christine Roy












