Peintures, dessins, papiers mâchés, sculptures, masques, textiles : l’exposition réunit une grande diversité de techniques et d’univers dans une ambiance que ses organisateurs qualifient de post-exotique. Au cœur du projet, un bestiaire monstrueux et explosif né de trois résidences d’été organisées en 2025 à L’Orbise, dans les Cévennes méridionales, où plus d’une trentaine d’artistes se sont retrouvés autour du papier mâché.
Comme un phénix, l’exposition d’inauguration de L’Orbise renaît ainsi de ses cendres à Montpellier. Ce lieu d’exposition, mené par Emilie Ouvrard, est conçu comme un espace coopératif et alternatif de création libre, qui promeut et soutient les arts plastiques contemporains populaires et singuliers. Apprendre à tuer, de son côté, publie des fanzines et des livres, organise des expositions et des résidences, avec un univers qui se situe, disent ses membres, quelque part entre le catalogue Michelin et le Dark Net.
Parmi les artistes présentés figurent Catherine Ursin, Jaky La Brune, Antonin Heck, Raniero Droz, Solenne Capmas, Circé Beguin, Juya Louisa, Eléonore & Kenny, Mathilde Vignaud, Estelle Rivière, Lukas Weidl, Margaux Salmi ou encore Nils Bertho, qui assure le commissariat.
La galerie Seven Eyes, fondée à l’initiative d’Omar Drochon, alias Löbster, et de Ponce, est un lieu atypique qui associe galerie d’art, salon de tatouage et atelier de création, avec à terme une maison d’édition consacrée aux pratiques graphiques contemporaines. Elle défend une scène underground française et internationale et s’ouvre à des formats variés : cours de dessin, workshops, projections, performances ou DJ sets.
Plus d’infos : Instagram @seven.eyes.galerie












