À Toulouse, le Théâtre du Grand Rond ignore si ce programme de la saison 2025-2026 sera le dernier ou s’il clôture uniquement la fermeture avant une rénovation. Malgré tout, l’équipe tient à célébrer ce mois printanier avec une programmation généreuse et variée.
Les dimanches sont au cœur de ce mois. Après les brunchs littéraires à midi dédiés aux textes d’autrices, les après-midis accueillent la compagnie La Nuit se lève. Le 10 mai, elle présente son spectacle Gros-Câlin, une fable tragi-comique adaptée du roman d’Emile Ajar, qui est suivi les 17 et 24 mai par les Chansons pas chantées portées par Denis Rey.
Le Grand Rond renoue aussi avec les soirées thématiques du mardi. Le 5 mai, on plonge dans l’univers du complot avec la compagnie Avant l’incendie, avant de passer à une soirée queer le 12 mai. Pour changer encore de thème, le sport s’invite le 19 mai avec la compagnie l’Épopée sauvage pour finir sur une soirée de soutien au Grand Rond le 26 mai sur le thème du cirque.
Du jeudi au samedi, l’affiche propose des rencontres captivantes. On découvre Nos Corps Pirogues du 7 au 9, un récit documentaire sur l’exil, puis le spectacle Mother.Woman.Artist de Marianna De Sanctis. Les habitués, attachés au lieu, pourront dire au revoir à la compagnie Frédéric Naud & Cie, qui présente le Grand Merdier le 21 et 23 mai depuis 20 ans.
Cette situation menaçante ne chasse pas les bonnes habitudes, comme à chaque saison, le mois de juin, la scène est réservée aux Ateliers de création du 8 au 1er juillet. Une manière de dire que la création reste le pilier de l’établissement.
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Plus d’infos : grand-rond.org
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