Depuis quarante-six ans, le Festival de Saint-Céré fait résonner la voix lyrique dans les cours de châteaux, les abbatiales et les jardins publics du nord du Lot. Pour cette édition, la programmation embrasse des formes variées — opéra, récital, musique de chambre, chanson, conte musical, cinéma en plein air — dans un esprit d’ouverture et de croisement des répertoires.
Le dimanche 26 juillet, le festival s’ouvre avec Cendrillon de Pauline Viardot, dans une mise en scène de David Lescot pour la co[opéra]tive (11h et 18h, Théâtre de l’Usine), suivie le soir même du Bal’Ograph de Cendrillon, un bal costumé orchestré par Fanny Aguado dans la cour du Théâtre. Le lundi 27 juillet, Marie Oppert, pensionnaire de la Comédie-Française, présente Shakespeare Song(e)s, une création de théâtre musical puisant dans les textes et compositeurs shakespeariens, au Château des Plas à Curemonte. Le mardi 28 et le mercredi 29 juillet, le duo Birds on a Wire — Rosemary Standley et Dom La Nena — est à l’affiche au Théâtre de l’Usine. Le 29 juillet également, Lia Naviliat 4tet propose un concert de musiques latines en entrée libre au jardin public dans le cadre des Mercredis Guinguette. Le 30 juillet, une projection en plein air de La Bohème de Puccini (mise en scène Claus Guth, Opéra national de Paris) est proposée place du Mercadial, également en entrée libre.
Du 31 juillet au 3 août, Fidelio de Beethoven, création du Théâtre Impérial – Opéra de Compiègne dans une mise en scène immersive de Pauline Laidet, est représenté au Château de Castelnau-Bretenoux. Le 1er août, le baryton Stéphane Degout présente un nouveau récital au Château de Montal, autour de Chausson et d’une création d’Othman Louati. Le 2 août, le concert Marie Jaëll, une quête d’infini, produit par la Cité des Compositrices, offre en première mondiale une sélection de pièces inédites de cette compositrice oubliée du XIXe siècle, à l’Abbatiale de Beaulieu-sur-Dordogne. Les 3 et 4 août, le duo violon-alto Manon Galy & Léa Hennino propose Complicités, de Mozart à Bartók et Bach. Le 5 août, un conte musical d’après Kipling (Histoires comme ça, Marc-Olivier Dupin) est proposé pour les familles au Théâtre de l’Usine, et Walid Ben Selim, accompagné de la harpiste Marie-Marguerite Cano, donne un récital de poésie soufie au Château de Montal. Les 6 et 7 août, l’Ensemble Théodora présente deux programmes baroques à l’Église Sainte-Spérie et à la Chapelle du Grand Couvent de Gramat. Le festival se clôt le 7 août avec Une Rhapsody in Blue, réunissant le Quatuor Zahir et le pianiste Jorge González Buajasán au Château de Montal.
Plus d’infos : festival-saint-cere.com
Photo : Cendrillon ©Christophe Raynaud De Lage












