Sa peinture se situe dans le champ de l’abstraction — mais une abstraction habitée, traversée de présences discrètes et de mémoire. Bleus, gris, terres et bruns composent des espaces silencieux où le regard circule librement, sans être guidé ni contraint.
Vilar parle volontiers de « hasard cohérent » pour désigner ces accidents heureux qui ouvrent de nouvelles voies : chaque toile naît d’un dialogue entre maîtrise et intuition, construite comme un espace à habiter. Entre ciel et mer, dedans et dehors, ses peintures proposent des passages, offrent un refuge.
Extérieur du dedans est à voir à la Chapelle du Quartier-Haute jusqu’au 30 août.
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Photo : © Christophe Vilar












