Cent mille visiteurs en quelques mois, une moyenne de 1 000 entrées par jour, un public jeune et majoritairement toulousain — le musée des Augustins a retrouvé pleinement sa place dans la vie culturelle de la ville rose. La fréquentation témoigne d’un ancrage local solide : près de la moitié des visiteurs vient de Toulouse, et près d’un sur cinq a moins de 26 ans. Les dimanches de gratuité ont à eux seuls attiré plus de 12 000 personnes, signe que le musée a su renouer avec tous ses publics.
Ce succès initial n’est qu’un point de départ. Dès juin, le musée lance une saison estivale dont le temps fort sera la première présentation au public du Joueur de luth de Nicolas Tournier, acquisition exceptionnelle réalisée en 2024 et encore jamais montrée. Une œuvre très attendue des amateurs de peinture baroque.
Début octobre, les salles gothiques rouvriront à leur tour, révélant plusieurs chefs-d’œuvre longtemps inaccessibles : Nostre Dame de Grasse et l’ensemble des apôtres de Rieux figureront parmi les pièces maîtresses de cet accrochage.
À l’automne enfin, le musée confie une carte blanche au photographe Nicolas Dhervillers, dont le travail prolonge l’esprit poétique de la thématique Ciels qui a marqué la période de réouverture. Un nouveau souffle pour un lieu qui, décidément, n’a pas fini de surprendre.
Plus d’infos : augustins.org
Photo : Musée des Augustins, Toulouse












