La musique de Bach traverse les siècles. C’est ce que célèbre Bach en Fugue, festival castrais désormais ancré dans le calendrier musical de la région, qui propose pour sa quatrième édition un parcours éclectique entre interprétations historiquement informées et arrangements contemporains.
La programmation s’ouvre dès le 23 mars à l’église Notre-Dame de la Platé avec le concert pédagogique Bach symphonique d’Yves Gourinat, à la découverte de l’orgue historique de 1764 reconstruit par Alfred Kern — un instrument dont la sonorité traverse aussi bien le baroque que la musique contemporaine. Le 25 mars, le même organiste revient pour un récital intitulé Bach et la musique d’après-demain, explorant la dimension visionnaire du compositeur.
Le 3 avril, le Théâtre municipal accueille Bach Mirror, rencontre entre Vassilena Serafimova au marimba et Thomas Enhco au piano. Entre transcriptions, arrangements et improvisations, les deux virtuoses font dialoguer la chaleur du marimba et la clarté cristalline du piano dans un univers à la frontière du classique et du jazz.
Le festival se clôture le 5 avril avec Bach, père et fils, concert de l’Orchestre de chambre de Toulouse dirigé par Gilles Colliard, en compagnie du contre-ténor Théophile Alexandre. Le programme explore l’héritage de la dynastie Bach, de Jean-Sébastien à ses fils Johann Christoph Friedrich et Carl Philipp Emanuel, à travers cantates, sinfonias et concertos.
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Photo : © Ville de Castres / DR












