Après une première édition lancée en 2024 pour les 20 ans du Grand Rond, Tapages revient cette année avec une ampleur affirmée : 42 compagnies, 25 spectacles, 15 étapes de travail, 4 maquettes, 69 levers de rideau et 110 artistes et techniciens réunis autour d’un même désir de visibilité pour la jeune création régionale.
Le festival entre désormais dans le vif de sa programmation. Côté tout public, plusieurs propositions se succèdent dès le 6 mars, entre le théâtre décalé de Très grosse alerte à Maliboue, les jeux de langage de LAVQ, L7U., le théâtre bilingue de Complexes d’Amour, ou encore Ça va et Tout va bien : AZF. La semaine suivante prendra le relais avec Blanche Aurore Céleste, Triplicata, Princesse, amour et powerpoint, La Rencontre, L’archet de la camarde, Dans mon cœur de féministe ou BOZZOLI (Cocons). En troisième semaine, Hôtel Cabaret, Pigrita, À quoi bon les poètes ?, La solitude se peuple à coups de pioche et Tous ces os fragiles qui se rassemblent prolongeront cette traversée de formes et d’écritures.
Le jeune public n’est pas oublié, avec Titou emménage !, Kogi Poisson, Entre chien et loup, puis Fraise et mouton, La fabrique à méchants, Un souci nommé Algos et Contes de la Sabia. À cela s’ajoutent plusieurs étapes de travail, les 10, 17 et 20 mars, ainsi qu’une matinée de maquettes le 17 mars.
Co-construit avec les artistes, Tapages défend une idée ouverte et solidaire du spectacle vivant, où chacun et chacune peut trouver sa place.
Plus d’infos : grand-rond.org
Photo : A quoi bon les poètes – ©Karen Dm photgraphy












