Sélectionner une page

Uzès : la Maison Danse a annoncé sa saison de janvier à avril

26 Jan 2024 | Danse, Non classé, Région, Spectacles vivants

Le Centre de Développement Chorégraphique National d’Uzès, ou La Maison Danse, a annoncé sa saison de janvier à avril. La programmation diverse et variée explore, expose, se questionne et explique ce qu’est la danse contemporaine. 

  • Lundi 29 janvier, Salon Racine, Uzès : Histoire(s) Décoloniale(s) par Betty Tchomanga.  Cette danse se fragmente en une série chorégraphique qui interroge la transmission de l’histoire et particulièrement celles passées entre l’Occident et le continent africain. Elle pose des questionnements tels que Comment raconter des histoires troubles, dans lesquelles il n’y a pas de morale, mais une invitation à penser par empathie ? Ou encore, Comment transformer la colère, la violence en puissance d’agir ou de dire ?
  • Samedi 24 février à Saint-Jean-du-Gard et jeudi 29 février à la Médiathèque Aigues-Mortes : L’Épouse et La Ménagère par Rebecca Journo. Les deux danses à la suite son complètent à la manière d’un diptyque. L’Épouse née de l’univers des marionnettes, cette mariée déchue n’a que son corps pour s’exprimer. La Ménagère quant à elle aborde un autre personnage féminin qui a au contraire un langage fondé sur le dysfonctionnement. Avec une éponge et un aspirateur, la danse explore la névrose et le néant qui s’opère dans le ménage, avec la répétition perpétuelle des gestes.
  • Jeudi 11 avril, scène Chapelle,  Pont-Saint-EspritSwan : Lake Solo par Olga Dukhovnaya et Kata d’Anna Chirescu qui dansera la première partie. En quette du geste parfait, Kata fait et refait les mêmes gestes de karatés souhaitant inscrire ses signes dans les mémoires. Avec Swan Lake Solo, Olga Dukhovnay ballerine Russe d’origine Ukrainienne se libère. À chaque fois qu’il y a un événement d’actualité trop brûlant, la télévision Russe diffuse Le Lac des Cygnes, Olga Dukhovnay refuse et de là nait le solo. Il n’est pas une revisite de Tchaïkovski, mais une création actuelle dans laquelle elle incarne seule à la fois l’étoile et le corps de ballet et fait tomber les barrières durement érigées entre les danseurs.
  • Enfin, date et lieu non dévoilé : Et de se Tenir la main le duo de Mélanie Perrier, explore le contact et la relation entre deux corps et deux âmes « Ta main, comment me la donnes-tu, comment reçois-tu la mienne ? ». Avec une batterie jouée en live, les deux danseurs se saisissent, se tirent, se retiennent, se caressent, se regardent.

Plus d’informations : lamaison-cdcn.fr

A lire aussi

Céret | « La révélation Soutine » : dix-neuf œuvres de l’Orangerie au musée d’art moderne – du 19 décembre 2026 au 30 août 2027

Céret | « La révélation Soutine » : dix-neuf œuvres de l’Orangerie au musée d’art moderne – du 19 décembre 2026 au 30 août 2027

Du 19 décembre au 30 août, le musée d'art moderne de Céret présente La révélation Soutine. Collection du musée de l'Orangerie, exposition conçue en partenariat avec le musée de l'Orangerie....

Lire