Le principe est simple : des binômes réunissent pendant un an des artistes en développement et des artistes confirmées, avec résidences, ateliers, coachings et tables rondes. Chaque année, la WMA culmine avec un festival où mentores, mentorées et invitées présentent leurs créations en live. La marraine 2026, Yael Naim, se produit avec « Solaire », son cinquième album, qu’elle présente comme un manifeste d’émancipation féministe et un live immersif à la scénographie surprenante.
Le vendredi 6 novembre, l’atelier « Vaudou Spirit » avec Moonlight Benjamin ouvre la journée, suivi d’une rencontre autour de l’écoute de vinyles avec Gabi Hartmann. À 19h30, la soirée de concerts réunit Flore Benguigui, qui revient au jazz après neuf ans au sein de L’Impératrice, Gabi Hartmann, jazz, soul et world music, et sa mentorée malgache Juliette Magnevasoa. Le samedi 7, le ciné-club WMA, en partenariat avec le cinéma Utopia Borderouge, projette « Une nouvelle âme » de Jill Coulon (2022, 55 minutes), portrait de Yael Naim, suivi d’une rencontre avec la chanteuse et la réalisatrice. Le soir, Moonlight Benjamin, parfois décrite comme la « Patti Smith haïtienne », partage la scène avec sa mentorée toulousaine Marie Amali, avant le concert de Yael Naim. Une séance de dédicace de son livre est aussi prévue ce jour-là avec la librairie Ombres Blanches.
Nouveauté de cette édition, un brunch musical est proposé le dimanche 8 novembre à partir de 11h30 au The Social Hub, avec Gabi Hartmann en guitare-voix. L’après-midi, la « boum à paillettes » de Mamelle Bent s’adresse aux enfants et à leurs parents : dj-set, lecture drag, passages performés et stands de maquillage gratuits.
Pendant tout le festival, le Metronum accueille une fresque et le visuel de l’affiche signés Laurence Bentz, un atelier de sérigraphie, le disquaire Mucho Bizarre, la friperie Face B, un photomaton en accès libre et des foodtrucks végé friendly.
Plus d’infos : lemetronum.fr
Photo : Gabi Hartmann ©Yann Orhan












