Le festival s’ouvre le samedi 7 novembre avec « Ce que nos peaux ont à se dire », de Marjorie Gouzy et Gabriel Melendez-Nébot, de la Compagnie Aller vers. Cette pièce de danse contact-improvisation explore le dialogue des corps.
Le jeudi 12 novembre, la soirée est consacrée au cinéma avec le documentaire d’André Labarthe « Carolyn Carlson, solo » (1985), qui suit la chorégraphe américaine, avec la chorégraphe Karine Vayssettes.
Le festival se referme le samedi 21 novembre avec « Corps paysages, corps chimères », solo chorégraphique et lumineux interprété par Lore Douziech, de la Compagnie Racines en l’air. Un programme court mais varié, qui mêle création régionale et mémoire de la danse.
Photo : Ce que nos peaux ont à se dire © Régis Grosclaude












