Pour sa 3ᵉ édition, le Printemps de la Danse investit le quartier Mosson à Montpellier pendant deux semaines, avec une programmation portée par la Compagnie Didier Théron autour d’une ambition claire : faire de la danse un service public, ancré dans les territoires et accessible à tous.
Le festival s’ouvre le 17 mars avec Burning the Days, nouvelle création de Michèle Murray. Ce trio plonge dans la matière dansée, sonore et lumineuse, en travaillant les notions de grâce et de romantisme comme réponse à la brutalité du monde contemporain. Le 19 mars, le duo polonais Artur Grabarczyk et Stanislaw Bulder présente Miazga (Pulpe), une performance qui mobilise le langage de programmation Brainfuck comme outil chorégraphique pour interroger la condition humaine à l’ère des algorithmes.
Le 23 mars, Kaori Ito — directrice du TJP CDN de Strasbourg — propose Battle Mon Cœur, deux solos autobiographiques entre hip-hop, danse classique et acrobatie, qui se concluent par un battle participatif avec le public. Le 24 mars, Stéphanie Fuster livre Parler Flamenco, une conférence dansée intime et ludique sur l’histoire et les arcanes de cet art. Le 26 mars, Michèle Ettori et la Compagnie Vialuni présentent Échappées des Géographies, un quatuor avec contrebasse entre geste, chant et espace.
Le 27 mars, la Cellule d’Excellence d’Epsedanse interprète The Bad d’Hofesh Shechter dans la cour de la Maison Pour Tous Léo Lagrange, une pièce percussive et urbaine à l’énergie brute. Le festival se clôt le 30 mars avec deux créations : Artémis au Miroir de Didier Théron, duo féminin puisant dans la mythologie grecque, et Untitled d’Andrea Givanovitch, solo queer engagé croisant danse et histoire des corps. La soirée de clôture laisse ensuite place au DJ set de Lolita Montana.
Plus d’infos : didiertheron.com
Photo : © Marie Petry












