La plupart ont été formées dans les tout premiers instants du système solaire, il y a 4,56 milliards d’années, et n’ont pratiquement pas évolué depuis. Le parcours invite à un voyage dans l’espace et le temps : d’abord sur Terre, des étoiles filantes aux cratères d’impact et à ce qu’elles évoquent dans l’imaginaire, puis dans l’espace, pour découvrir leur provenance et leur diversité.
Plusieurs vedettes ont fait le déplacement. La météorite d’Orgueil, longtemps au cœur de controverses scientifiques sur l’origine extraterrestre de la vie, a été exceptionnellement prêtée par le Muséum. Elle côtoie Canyon Diablo, qui pèse 420 kg, et la météorite d’Allende, l’une des plus étudiées au monde, qui a permis de déterminer l’âge du système solaire. Chose rare, le public pourra même toucher un morceau de Lune et un fragment de Mars.
L’art ponctue aussi le parcours, avec une quinzaine d’œuvres grand format issues notamment de la collection du Frac Occitanie Montpellier : un outrenoir de Pierre Soulages, une installation d’Yvan Le Bozec, des sculptures d’Hubert Duprat, de Vladimir Skoda et de Laurette Atrux-Tallau, ou encore des photographies de Renaud Auguste-Dormeuil.
Le commissariat général et artistique est assuré par Aurosi Moreno, directrice du musée, assistée de Cécile Chapelot, et le commissariat scientifique par Matthieu Gounelle, professeur au Muséum national d’histoire naturelle.
Plus d’infos : museedelodeve.fr
Photo : Ciel nocturne © Chao-Feng Lin (ciel) / Dominique Binet (météorite, graphisme)












