Entre 1880 et 1920, une génération de peintres espagnols s’empare de la lumière pour saisir la diversité de leur pays — de la Castille aride aux rivages de l’Andalousie, des Baléares et de Valence. C’est cette effervescence que le musée Goya de Castres met en lumière dans une exposition inédite répartie sur trois salles.
Le parcours s’ouvre sur Crépuscule. Île Saint-Louis de Santiago Rusiñol, témoignage des liens étroits entre les peintres espagnols et Paris. La deuxième salle est consacrée aux paysages austères de la Castille, avant que la troisième n’invite au voyage vers les lumières du Sud — Andalousie, Baléares, Valence.
Les œuvres, issues de divers musées de France et d’Espagne, offrent un panorama inédit d’une Espagne plurielle, entre ancrage régional et ouverture à la modernité européenne.
Plus d’infos : museegoya.fr
Photo : Santiago Rusiñol, El Patio de los naranjos (La Cour des orangers), 1904, huile sur toile — Collection musée Goya, Castres © Ville de Castres, musée Goya












