Pour ouvrir ce nouvel espace dédié à l’art moderne et contemporain, la Galerie du Parvis a choisi de rendre hommage à Ibrahim Shahda, peintre figuratif dont l’œuvre avait déjà été mise à l’honneur en 2024 par le Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, dans le cadre de l’exposition Présences arabes. Une quarantaine de toiles permettront de mesurer l’ampleur et la cohérence d’un travail trop peu connu.
Shahda peint des sujets anciens — natures mortes, bouquets, portraits, personnages — mais c’est précisément à travers eux qu’il impose sa contemporanéité. Son expressionnisme, posé dans l’urgence, est brutal et tendre à la fois. Sa manière d’utiliser la couleur est caractéristique : dans chaque tableau, une teinte domine, souvent le rouge ou le bleu, tandis que toute la gamme chromatique est convoquée pour l’exalter. Ses portraits deviennent paysages, ses corps des ruisseaux indomptables, ses natures mortes des portraits.
En parallèle, dans le cadre de l’exposition municipale Marc Petit d’une rive à l’autre, la galerie présentera une vingtaine de pièces récentes et inédites du sculpteur Marc Petit.
Plus d’infos : galerieduparvis@gmail.com












