Organisée par l’association Hors Cadre, cette manifestation indépendante veut gagner encore en exigence sans devenir élitiste. Les artistes ont été retenus après un appel à projets par des jurys, puis choisis par des lieux soumis à un cahier des charges précis sur les conditions d’exposition. Ils sont soutenus économiquement par la vente d’œuvres et par un défraiement financé par l’association.
Le public retrouve une partie de l’itinéraire des années précédentes, auquel s’ajoutent de nouvelles haltes comme le musée Fayet. Parmi les adresses de cette édition, on passe de Gallery 1951 à la Maison Jullian, de l’Hôtel La Prison au Théâtre Minotaure, de la médiathèque André Malraux à l’espace d’Art Narbero ou à la Colonie Espagnole. Le cloître de la cathédrale Saint-Nazaire, où le festival est présenté le 8 octobre, offre un aperçu du travail de chaque photographe pendant toute la durée de la manifestation.
Autre temps fort, quinze photographes amateurs d’Occitanie sont exposés sur les murs du Korrigan, en plein centre-ville. Le public y vote pour son artiste préféré, tandis qu’un prix du jury récompense un autre lauréat, chacun avec une dotation financière. L’équipe étudie en outre la possibilité d’accrocher des reproductions de tirages dans des vitrines vacantes du centre. Des rencontres avec les artistes jalonnent ces trois semaines d’exposition.
Plus d’infos : horscadrebeziers.fr
Photo : © Jean-Luc Bonnin












