Entre langage, technologie et geste, l’artiste Cécile Babiole détourne les systèmes de signes pour en révéler la dimension cyclique : le vernissage de Ritournelles, jeudi 17 septembre à 18h30 au Centre culturel Bellegarde de Toulouse, ouvre une exposition où le tissage devient partition et où les signaux circulent comme autant de langages retournés contre eux-mêmes.
Analogiques ou numériques, artisanales ou électroniques, les installations de l’artiste mêlent texte, son et tissage pour mettre en évidence leur dimension algorithmique et répétitive. Le parcours réunit notamment Tissus de diableries (2026), Tisser les rives (2025), Du vent dans les feuilles (2025) et Loops of the loom (2024), aux côtés de pièces plus anciennes comme Bzzz ! le son de l’électricité (2012).
Coréalisée avec le Centre culturel Bellegarde, l’exposition s’inscrit dans le cadre du festival riverrun porté par le GMEA, Centre national de création musicale d’Albi-Tarn, et du projet européen tekhnē. Elle reste ouverte au public jusqu’au 28 novembre.
Plus d’infos : babiole.net