Deux grands cycles s’ouvrent simultanément le 10 septembre et courent jusqu’au 1ᵉʳ octobre. Japanimation #1, première partie d’une vaste rétrospective, remonte des pionniers du celluloïd aux maîtres contemporains de l’animation japonaise, Miyazaki, Takahata, Satoshi Kon ou Otomo en tête ; la séance d’ouverture, le 10 septembre à 21h, présente Paprika de Satoshi Kon. En miroir, Fritz Lang, le génie du crime explore, à partir du tragique fait divers de 1920 qui hanta le cinéaste, le motif du crime, de la paranoïa et du doute moral dans ses chefs-d’œuvre noirs ; ouverture le même soir à 20h30 avec L’Invraisemblable Vérité.
Du 3 au 10 octobre, en coproduction avec le festival Cinespaña, le cycle Plaisirs subversifs, Espagne 1977-1984 revient sur le « printemps du cinéma espagnol » né après la mort de Franco, entre libération des corps, transgression des tabous et premiers pas d’Almodóvar. Une dizaine de films, d’El puente (1977) à Poppers (1984), en passant par Arrebato ou Dans les ténèbres, retracent ce moment d’une rare amplitude thématique et formelle, présenté par Loïc Diaz Ronda, directeur de la programmation de Cinespaña. Le festival Cinespaña revient d’ailleurs à la Cinémathèque du 2 au 11 octobre pour sa 31ᵉ édition, avec son village, son bar à tapas et ses apéros-concerts.
Les 19 et 20 septembre, la réouverture de la bibliothèque se fête dans le cadre des Journées du patrimoine, avec visites, grand quiz, lectures et concert acoustique pour découvrir le nouvel espace. Le 10 septembre à 18h30, l’exposition Dos au mur, consacrée à l’affiche de cinéma est-allemande, propose son vernissage. Enfin, du 12 au 27 septembre, la Cinémathèque Junior fait écho à la rétrospective japonaise avec une sélection pour le jeune public, présentée en VF comme en VOSTF : Mon voisin Totoro, Le Château dans le ciel, Le Royaume des chats ou encore La Boîte à malice de Koji Yamamura.
Plus d’infos : lacinemathequedetoulouse.com
Photo : J’ai le droit de vivre, Fritz Lang












